Caroline glane au fil de ses promenades et trie les matériaux par couleur et par forme pour créer des installations fragiles. Organisés avec délicatesse, ses éléments deviennent l'humus de notre imagination.
Comme pour remercier la terre qui lui rend ces matériaux, inspire ses créations, elle détourne les objets et nous les retourne en offrandes.
Pour Caroline, la récupération est un art de vivre, l'expression de l'humilité. Avec de petites choses aussi anodines que des clous, des semelles, des branches mortes, des coquilles d'oeufs ou des capsules, elle propose une création graphique et esthétique harmonieuse avec une candeur déroutante.
Elodie Bessé - septembre 2006
Sans nul doute influencée par le Land Art, les nouveaux réalistes ou l'Arte Povera (l'art pauvre), Caroline Valette possède une forme d'expression qui lui est propre.
Son travail ressembe à s'y méprendre à celui que peut exercer le mosaïste. Elle crée des installations et des assemblages avec des objets "récupérés" en ville ou dans la nature....
Umberto Bertozzi dans "Lettre d'art n° 3" de septembre 2007


